Mourir par excès d' affection comme la mouche qui se jette dans un liquide avant que la cuillère y pénètre.
« Mourir par excès d' affection comme la mouche qui se jette dans un liquide avant que la cuillère y pénètre. »
Source consultableAttribution indiquée : Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultéeForme relevée en malgache : Matim-pitia toa lalitra ka mitsoboka alohan' ny sotro.
Signification
Une affection excessive est comparée à une mouche qui se précipite dans un liquide.
Interprétation
Lecture proposée : L'image décrit un élan qui expose celui qui s'y abandonne à un danger.
Contexte d'usage
Pour discuter de l'expression des sentiments ou des attentes dans une relation, en précisant qu'il s'agit d'une lecture proposée.
Origine et attribution
Attribution indiquée : Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
- Provenance à vérifier. Le texte et sa référence numérotée ont été retrouvés dans une transcription secondaire consultable. Le passage du recueil historique, l'origine sur le terrain et les usages traditionnels ne sont pas authentifiés par ce seul rapprochement. Les interprétations et exemples d'usage sont des propositions éditoriales.
- Référence repérée dans la transcription consultée : J. A. Houlder, Ohabolana ou Proverbes malgaches, n° 1710 ; traduction française attribuée à Henri Noyer ; transcription du Dictionnaire et Encyclopédie malgaches (réf. 2.165)
- Forme relevée en malgache : « Matim-pitia toa lalitra ka mitsoboka alohan' ny sotro. »
- Culture indiquée, à vérifier : malgache · Région : Madagascar
Comment vérifier la provenance d'une formule
Mots-clés :
Proverbes du même thème
« Des époux qui sont unis dans le mensonge, la mort seule les séparera. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Que ne suis-je encore au jour de mon mariage: il y avait beaucoup de viande, l' affection se développait, et j' étais doublement honorée! »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Être tellement amoureux qu' on ne voit pas la nuit venir, quand il faudrait retourner chez soi. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Le bruit de tes pas est doux, mais quand tu es là je ne puis m' empêcher d' être honteuse. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Qui est aimé de sa femme sait parler. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Si vous passez la nuit près de chez vous (en revenant de voyage), vous semblez ne pas aimer votre femme; et si vous parvenez à rentrer chez vous tard, il semble que c' est parce que vous avez de mauvais parents (qui n' on pas voulu vous loger). »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
Autres proverbes malgache
« Aimez la femme que vous avez maintenant, car ce n' est pas elle qui sera votre femme jusqu' à la fin. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« En guerre le matin, en paix le soir; en guerre le soir, en paix le matin, comme des époux. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« On trouve beaucoup de défauts à une femme qu' on veut divorcer; une jeune fille qu' on n' a pas encore paraît charmante; une femme qui n' est pas (encore) votre belle-mère semble facile à vivre. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Que le mariage soit comme les plumes (litt, le "lamba" ) d' un poulet: on ne se sépare qu' à la mort. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée