Que ne suis-je encore au jour de mon mariage: il y avait beaucoup de viande, l' affection se développait, et j' étais doublement honorée!
« Que ne suis-je encore au jour de mon mariage: il y avait beaucoup de viande, l' affection se développait, et j' étais doublement honorée! »
Source consultableAttribution indiquée : Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultéeForme relevée en malgache : Alaon' ny andro nampakarana anie aho : ny hena be, ny fitia nandroso, ka sady Ramatoa aho no Raivo.
Signification
Le locuteur regrette le jour du mariage, associé à la nourriture, à l'affection et aux honneurs.
Interprétation
Lecture proposée : La formule exprime une nostalgie de ce moment particulier plutôt qu'une règle générale sur le mariage.
Contexte d'usage
Pour discuter de l'expression des sentiments ou des attentes dans une relation, en précisant qu'il s'agit d'une lecture proposée. Présenter l'image ancienne et sa limite de contexte avant d'en tirer une application actuelle.
Origine et attribution
Attribution indiquée : Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
- Provenance à vérifier. Le texte et sa référence numérotée ont été retrouvés dans une transcription secondaire consultable. Le passage du recueil historique, l'origine sur le terrain et les usages traditionnels ne sont pas authentifiés par ce seul rapprochement. Les interprétations et exemples d'usage sont des propositions éditoriales.
- Référence repérée dans la transcription consultée : J. A. Houlder, Ohabolana ou Proverbes malgaches, n° 1750 ; traduction française attribuée à Henri Noyer ; transcription du Dictionnaire et Encyclopédie malgaches (réf. 2.165)
- Forme relevée en malgache : « Alaon' ny andro nampakarana anie aho : ny hena be, ny fitia nandroso, ka sady Ramatoa aho no Raivo. »
- Culture indiquée, à vérifier : malgache · Région : Madagascar
Comment vérifier la provenance d'une formule
Mots-clés :
Proverbes du même thème
« Être tellement amoureux qu' on ne voit pas la nuit venir, quand il faudrait retourner chez soi. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Le bruit de tes pas est doux, mais quand tu es là je ne puis m' empêcher d' être honteuse. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Qui est aimé de sa femme sait parler. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Si vous passez la nuit près de chez vous (en revenant de voyage), vous semblez ne pas aimer votre femme; et si vous parvenez à rentrer chez vous tard, il semble que c' est parce que vous avez de mauvais parents (qui n' on pas voulu vous loger). »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Aimez la femme que vous avez maintenant, car ce n' est pas elle qui sera votre femme jusqu' à la fin. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« En guerre le matin, en paix le soir; en guerre le soir, en paix le matin, comme des époux. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
Autres proverbes malgache
« On trouve beaucoup de défauts à une femme qu' on veut divorcer; une jeune fille qu' on n' a pas encore paraît charmante; une femme qui n' est pas (encore) votre belle-mère semble facile à vivre. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Que le mariage soit comme les plumes (litt, le "lamba" ) d' un poulet: on ne se sépare qu' à la mort. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Il faut mieux ne pas être aimé de sa femme, que de ne pas l' être par ses beaux-parents. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Quand même vous aimez vous battre, vous reculez quand on vous offre la bataille. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée