La main qui travaille mange ce qu'elle a semé.
« La main qui travaille mange ce qu'elle a semé. »
Provenance à vérifierAttribution indiquée : Afrique subsaharienne
Signification
Le lien entre l'effort et la subsistance est direct et personnel. Celui qui a fourni le travail est celui qui en consomme le produit.
Interprétation
Le proverbe affirme une justice élémentaire, mais son sujet est une main plutôt qu'une personne : c'est l'organe du travail qui reçoit, ce qui exclut l'intermédiaire et le profit sans peine. Il énonce une exigence autant qu'une observation.
Contexte d'usage
S'emploie pour valoriser le travail direct, ou pour contester une situation où quelqu'un récolte sans avoir semé.
Origine et attribution
Attribution indiquée : Afrique subsaharienne
- Provenance à vérifier. L'origine indiquée dans le corpus n'est pas confirmée par une référence vérifiée accompagnée d'un passage précis. Les interprétations et exemples d'usage sont des propositions éditoriales.
Comment vérifier la provenance d'une formule
Mots-clés :
Proverbes du même thème
« Ce ne sont pas ceux qui habitent près de la forêt qui ont de grandes maisons. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Regardez-moi ce paresseux qui a l' air d' un petit enfant malade et qui est éreinté de paresse: il est malade de la fièvre de paresse et ressemble à une sauterelle morte. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Il l' appelle "grande maison" et ce n' est qu' une cabane; il l' appelle "grand champ" , et ce n' est qu' une petite rizière qu' on ne peut pas irriguer. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« Le petit gamin gardant des moutons: c' est de ceux qui ont péri seulement qu' il lui revient quelque chose. »
Madagascar ; attribution au recueil malgache de Houlder dans la transcription consultée
« En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle. »
Formule attribuée à Amadou Hampâté Bâ (Mali); le Courrier de l'UNESCO distingue cette formulation des mots du discours de 1960
« Un arbre sans racines ne résiste pas à la tempête. »
Afrique de l'Ouest