J'ai gardé un chien pour qu'il aboie, il s'est retourné et m'a chargé.

« J'ai gardé un chien pour qu'il aboie, il s'est retourné et m'a chargé. »

Proverbe haoussa du Nigeria, d'après « 358 Hausa Proverbs » (2012), traduction française du siteNA ƊAUKI KARE DON HAUSHI / YA KOMO YANA TUNKUYI. (haoussa)

Proverbe africain illustré sur fond wax : « J'ai gardé un chien pour qu'il aboie, il s'est retourné et m'a chargé. »

Signification

Celui qu'on charge d'une mission de protection peut se retourner contre celui qui l'a mandaté. La fidélité n'est pas garantie par le rôle assigné.

Interprétation

Ce proverbe haoussa raconté à la première personne accentue l'amertume de la trahison. Le chien (gardien naturel) abandonne son rôle défensif pour devenir agresseur. C'est une mise en garde contre les mandataires déloyaux, les collaborateurs qui trahissent, les protégés qui deviennent des menaces.

Contexte d'usage

Employé pour décrire la trahison d'un subalterne ou d'un protégé qui se retourne contre celui qui lui faisait confiance.

Origine et attribution

Proverbe haoussa du Nigeria, d'après « 358 Hausa Proverbs » (2012), traduction française du site

  • Attribution probable. Tradition orale identifiée, relevée dans une compilation non académique : le proverbe circule bien, sa transcription n'est pas garantie par une source savante.
  • Relevé dans : africanmanners.wordpress.com : 358 Hausa Proverbs (2012)
  • Version en langue d'origine (haoussa) : « NA ƊAUKI KARE DON HAUSHI / YA KOMO YANA TUNKUYI. »
  • Culture : haoussa · Région : Nigeria

Mots-clés :

trahisoningratitudeprotectionconfianceretournement